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Wildmann. 473
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« Les directeurs, comptant fans doute fur la curiofité du public, ne fe font pas mis en frais d'aucune fête. Tout le fpectacle con-fiftoit dans l'illumination du falon et du jardin ; l'une et l'autre n'avoient rien de brillant. Du refte, des, contredanfes exécutées par des enfans choifis de l'un et de l'autre fexe, deftinés à cet ufage et propres à amufer un inftant par un talent qui feroit admiré- fi les théâtres de toute efpèce n'en offroient journellement de plus agréables et de plus favans.
« L'abord de ce nouveau Waux-hall, placé dans une efpèce de cul-de-fac, eft incommode et embarraffant. A moins que les directeurs n'imaginent des fêtes propres à leur attirer la foule, cet effai ne leur promet pas un fuccès coniidérable. »
(Archives des Comm., n-» 861, 879. — Mémoires secrets, II, 97 jHI, 63, 107 ; IV, 11, 82, 107, 116;XIX, 21.71, 76, 97, 114 ; XXIV, 3o.(, 523, 328 ; XXVII, 236 ; IX, 145 ; X, 85 ; XV, 164 ! XIX, 151 ; V, 25S ; XXIV, 152 ; X, 125-XXVIII, 3-9 i XXIX, 131.)
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ILDMANN, naturaliste anglais, montrait à la foire SaintGermain de 1774 des abeilles privées. A son commandement ces insectes sortaient de leur ruche et allaient se placer sur tel chapeau qu'il leur indiquait ; elles venaient s'entortiller autour de son bras en forme dè manchon ; elles se plaçaient sur son visage et lui formaient un véritable masque ; enfin à son ordre elles partaient et retournaient à leur ruche.
(Mémoires secrets, VII, 136, 155.)
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